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Place aux filles …

Premier regroupement féminin de la saison du groupe confirmé (novembre 2018). Par une séance technico tactique poings et pieds poings réservée aux gants rouges, blancs, jaunes.  Dans un premier temps, l’objectif était d’évaluer le niveau du groupe tant technique que physique, puis, de proposer des axes d’amélioration par un programme d’entrainement personnalisé. Jean Pierre Bernard professeur de savate, BEES 2e degré et président du club, ancien champion de France universitaire de boxe anglaise et française, met à profit son expérience et son regard aiguisé de coach pour vous faire progresser. Pour rappel, Jean Pierre est présent tous les vendredis dès 18h00 pour vous donner des conseils personnalisés pour les pratiquants assauts et combats.

Avec de gauche à droite : Charline, Clémence, Anna, Bénédicte, Sandrina, Alison, Marion, Philomène, Mathilde (devant), Laurianne (derrière), et Marine.

LE GUC BOXE CHAMPION DE L’ISERE DES CLUBS 2018

Ce samedi 3 mars lors de la 4° édition du Challenge par équipes de club de l’Isère, le GUC s’est affirmé au travers de multiples assauts homme et femme.

De très belles confrontations qui ont donné lieux à de belles victoires. L’esprit de groupe, témoin de l’esprit du club était bien là cet après midi. Il en résulte une forte cohésion ou chacun donne le meilleur de lui-même.

Bravo à tous les boxeurs, officiels, coach du GUC.
Une mention spéciale au comité de l’Isère de savate pour l’organisation au top.

Lucien, Christophe, Jack, Jean Pierre, l’équipe d’encadrement et moi sommes vraiment fiers de vos performances.

Photo du haut de la gauche vers la droite: Julien, Eric, Jérome, Lucien Xavier, Marvin, Laurianne, Christelle. Et du bas de la gauche vers la droite: Marion, Maheva, Charline, Alison, Christian, Bernard.

Equipe féminine: Maheva, Marion, Alison, Charline.
Equipe Masculine: Philippe, Marvin, Eric, Xavier.
Officiel: Laura, Julien, Jérome,
Coach: Lucien, Bernard.

Le GUC remporte 8 titres au championnat de l’Isère

Deuxième onde de choc sur les rings isérois pour le GUC boxe !
Parcours sans faute pour nos boxeurs … les nouveaux « invincibles » frappent et gagnent !
Victoires sans détour dans les différentes catégories, pour nos 7 boxeurs, hommes et femmes qui ont mené leurs combats avec détermination pour la plus grande fierté des coach, du club et des supporters.
7 titres de champions de l’Isère au cours de cette longue journée ponctuée de rencontres successives : quart, demi, finale pour nos champions : Marion, Anna, Xavier, Philippe, Eric, Marwin et Jérôme.
Une mention spéciale au comité de l’Isère qui encore une fois a été d’une efficacité exemplaire, et nos amis du club de Vizille qui ont organisés cet évènement.
Bravo … bravo … bravo … 😉
La suite le 21 avril pour la sélection Rhône-Alpes à Montalieu.
Photo de gauche à droite : Anna, Xavier, Marion, Clément, Eric, Lucien (coach), Colas, Jérôme, Glenn (en bleu), Philippe, Marwin, Bernard (coach)

Section canne de combat et baton

Voilà maintenant 6 ans que le GUC propose des cours de canne et bâton par Jean Pierre Laure (vainqueur de coupe de France et plusieurs fois finaliste de championnat de France). Titulaire d’un diplôme fédéral de professeur de canne, il pratique et enseigne la canne de combat depuis + de 25 ans, d’abord à Dijon, puis ensuite sur Grenoble.

La canne de combat, aujourd’hui un sport de combat est avant tout un art martial typiquement français. Il oppose deux adversaires, dénommés « tireurs », dans un espace défini, « l’aire de combat » cercle de 9m, et dans un temps défini, « la reprise » (2 ou 3 reprises de 1mn30 à 2mn30). La confrontation se fait à l’aide d’une canne et d’un répertoire donné d’attaques. La richesse de cette discipline vient de la capacité du tireur à manier cette arme redoutable à travers des prouesses physiques, techniques et tactiques : enchaînements, esquives, feintes, sauts, touches et acrobaties, pourvues qu’elles soient réalisées dans un esprit martial d’efficacité. Le vainqueur de la rencontre est celui qui a le + touché son adversaire, car une touche n’arrête pas le combat.

Les tireurs, durant les assauts, sont protégés par une tenue matelassée et un masque d’escrime rembourré, car même si la violence est interdite, il faut un impact franc pour marquer un point valide. Dans tous les cas, on ne peut engager une attaque que si l’on ne se trouve une situation de sécurité suffisante (parade ou esquive), car les attaques « suicides » sont pas autorisées.

Quand on parle de canne, il s’agit d’une tige de châtaignier de 95 cm de long et d’un diamètre de 1,5 cm pour la pointe de la canne et 1,8 cm pour le talon. La canne actuelle, sportive, est une arme légère, ce qui n’était pas le cas à l’origine de la discipline, qui était très orientée sur la défense personnelle.

La canne était dans les mains des hommes des villes et le bâton dans celles des hommes des campagnes. Le bâton mesure environ 1,40m et se manie à 2 mains. Le bâton a été très utilisé, aux environs de 1900, dans les écoles françaises et dans l’armée, comme pratique de gymnastique collective.

Il n’existe que 6 coups qui doivent être armés (main derrière la ligne des épaules) et exécutés avec une rotation complète de la canne et un accompagnement complet du bras et pas uniquement du poignet. Les coups sont frappés avec le quart supérieur de la canne, dirigés sur l’une des trois surfaces de frappe (tête, flanc et tibia).

Les coups sont donnés en garde droite ou gauche. La prise de la main définit la garde, car la canne n’est saisie que d’une main. Les différents coups sont bien sûr enchaînés et permettent de créer de nombreuses combinaisons (voltes, changement de garde, alternance des surfaces de frappe…). Les coups en canne sont soit verticaux sur la tête : le brisé et le croisé tête, soit horizontaux sur les 3 hauteurs autorisées (tête, flanc ou jambe) le latéral extérieur (par la droite), le latéral croisé (par la gauche), enlevé (en jambe par la droite ) ,  le croisé jambe (à gauche).

Comme pour la savate, la progression en canne de combat est matérialisé par l’obtention de grades techniques, dans l’ordre d’obtention : Pommeau bleu (débutant) : connaissance du répertoire technique – Pommeau vert : mise en œuvre des techniques en situation – Pommeau rouge : mise en œuvre des techniques dans un contexte tendu d’opposition nécessaire pour l’accès à la compétition – Pommeau blanc : gestion de l’opposition et des premières tactiques de perturbation de l’adversaire – Pommeau jaune : mise en œuvre d’un bagage technique et tactique complet pour prendre l’avantage lors d’une opposition.

Ci-dessous: JP Laure et ses élèves lors d’un entrainement collectif, tous les lundis de 17h30 à 19h00.

Passage du gant jaune

Le gant jaune est à la savate ce que la ceinture marron est au karaté ou au judo. Ce niveau représente le grade essentiel de maitrise juste avant l’expertise qu’est le gant d’argent (équivalent ceinture noir 2em dan). A partir de ce grade, il est possible de se présenter au monitorat fédéral, au CQP en savate,  et donne la possibilité d’accéder aux compétitions “combat”, c’est à dire avec KO autorisé. Afin d’assurer une neutralité lors cet l’examen, le passage du gant jaune est obligatoirement fait par un représentant du comité de l’Isère. Les coach du groupe confirmé/compétition (Lucien Iannone & Bernard Loïacono) ont préparé les boxeurs aux différents thèmes sur lesquels ils seront évalués: “je perturbe pour toucher et je maitrise tous les thèmes et la gestuelle de la progression technique (gant bleu, vert, rouge, blanc)”. Le boxeur doit être capable d’utiliser des feintes dans le but de provoquer l’adversaire, se créant ainsi des opportunités.

Saison 2016-2017 : 3 nouveaux gants jaunes (Thibaut, Sandrina, Marwin) et 6 gants blancs. De gauche à droite: Thibaut, Clémence, Sandrina, Eric, Marwin, Nicolas, Olivier. Non présent sur la photo : Pierre et Coline.

Saison 2013-2014 : 100% de réussite pour nos 8 boxeurs avec en prime Adeline Starck et Nicolas Sanchez double major de promotion homme & femme 🙂 De gauche à droite: Nicolas Plantade, Lucien Iannone (coach), Glenn Balest, Cecile Robin, Vetea Vedel, Fatima Haddache (gant blanc), Adeline Starck, Marion Roche, Bernard Loïacono (coach), Jerome Ruiz, Nicolas Sanchez (non présent sur la photo)